Simon – Quantis

Cela a été le cas de nombreux entrepreneurs rencontrés à l’Impact Hub de Bogotà : Simon a littéralement été parachuté en Colombie pour son entreprise, Quantis, afin d’en être le représentant en Amérique du Sud. Cet environnementaliste suisse travaillait plus tôt pour ce même institut de recherche et de consulting et a décidé il y a 11 moins de partir pour Bogotà dans le but de développer une branche pour l’entreprise sur place.Simon

Quantis œuvre pour créer des stratégies durables en entreprises. La société travaille en particulier sur les cycles de vie des produits et des services délivrés pour en améliorer le process d’un point de vue environnemental ou tout simplement pour quantifier l’impact environnemental de chaque étape. Un café, c’est à la fois un produit, une culture, un acheminement, une tasse, etc… L’objectif est donc de savoir où se trouve l’impact le plus important. Une fois que cette quantification est réalisée, c’est un travail de consulting et de conseil qui est réalisé auprès du client, généralement de grosses sociétés ciblées par la législation et les restrictions gouvernementales. Les changements climatiques, les émissions de CO2, la production d’énergie et l’utilisation des eaux sont des problèmes. D’autres sujets sont par exemple l’utilisation du territoire, la biodiversité.

L’intérêt de cet article dans le cadre de Live and Give, c’est de montrer que des entreprises plus importantes comme Quantis souhaitent se développer, s’étendre, et elle le font de façon détournée par la présence d’employés sur place dont l’objectif est de « trouver des clients, pour 80% du temps, et dépasser les 20% restants sur les projets à proprement parler » nous raconte Simon. Car à l’évidence, ce ne sont pas les entreprises qui viennent directement à lui. « Des entreprises comme Nestlé ou L’Oréal nous connaissent de par notre réputation, mais la demande est différente de celle que nous avons en Europe. ».

Et si le suisse est ravi et enjoué à l’idée de relever ce défi, il avoue que monter une équipe lui permettrait de se développer davantage. « C’est une challenge au quotidien, j’apprends beaucoup, je suis davantage flexible et je suis mon propre chef. » finit-il. Comme quoi, de grandes entreprises passent elles aussi par des process à échelle réduite et peuvent avoir besoin d’un lieu comme l’Impact Hub pour se développer.

*** ENGLISH VERSION ***

As many entrepreneurs we met at the Impact Hub, Simon was literally dropped in Colombia for his business, Quantis, to be its representative in South America. This Swiss environmentalist worked earlier for the same research institute and decided 11 months ago to leave for Bogota in order to expand a branch for the company on site.

Quantis works to create sustainable business strategies. The company is working on the life cycles of the delivered products and services to improve the process from an environmental point of view or simply to quantify the environmental impact of each step. Coffee is both a product that requires a field, a supply, a cup, etc … The objective is to know where the greatest impact is. Once this quantification is carried out, it is a work of consulting and counseling that is suggested to the client, usually large corporations targeted by legislation and government restrictions. Climate change, CO2 emissions, energy and water use are issues. Other topics are for example land use, biodiversity.

The interest of this article as part of Live and Give, is to show that larger companies like Quantis wish to develop, expand, and do so by the presence of employees on site whose goal is to « find customers, 80% of the time, and spend the remaining 20% ​​on projects strictly speaking » tells Simon. Because obviously the companies do not directly come to him. « Companies like Nestle and L’Oreal know us by our reputation, but the demand is different from the one we have in Europe. ».

And if the Swiss was happy and cheerful at the idea of ​​this challenge, he admits that he would like to assemble a team to grow further. « It is a daily challenge, I learn a lot, I’m more flexible and I am on my own. » he finished. In the end, large companies also go through a smaller scale process and may need a place like the Hub Impact to develop.

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