Semana #21

Rio de Janeiro.

Rien que le nom fait frissonner. Et pour cause, cette ville est magique. Les clichés rapportés par internet et les gens sur les réseaux sociaux ne mentent pas: c’est une ville paradisiaque. À peu de choses près du moins: le temps.

On ne va pas vous mentir en vous disant qu’il y a fait un temps superbe. Non. Il a même fait un temps pluvieux assez insupportable. Mais tant pis, il a fait assez beau pour se promener, voir le Christ Rédempteur, le Pain de sucre, Copacabana, Ipanema, le stade du Maracana… Tous ces noms qui font rêver lorsque l’on est gamin. Et là, la déception est impossible!

On va être honnêtes tout de suite: le Corcovado n’est pas aussi impressionnant qu’il n’y paraît. Il est grand, évidemment, mais on a vu mieux. C’est en revanche le lieu qui est génial: sur ce promontoire qui domine toute la baie de Rio, impossible à rater. On voit la ville en contrebas, les plages, les îles et la mer. C’est féérique. Au moment où nous y sommes allés, on nous annonçait une mauvaise visibilité qui s’est rapidement dissipée pour faire place à un paysage nappé de nuages fins. Y retourner pour le coucher de soleil doit être magnifique… MAIS COÛTEUX.

Car à l’évidence, nous ne sommes vraiment plus en Bolivie. Tout coûte un bras ici, mais si fondamentalement cela reste moins cher que la France ou l’Europe.

Le Pain de sucre quant à lui est situé à l’extrémité Est de Copacabana. Très similaire au Penol de Guatape (visité en Colombie), il permet d’avoir une vue plutôt large sur la ville, et cette fois-ci sur le Christ Rédempteur étendant ses bras en altitude. Très beau panorama. Le reste, vous pouvez l’imaginez, c’est de l’activité de touriste de base. Le centre ville est bien conservé, les plages sont superbes et la baie est vraiment gigantesque.

Dernière activité sur place: un match au Maracana, ce stade merveilleux et légendaire! Impossible de passer à côté. Sa capacité actuelle est de 80.000 personnes. C’est beaucoup? Oui, mais on est loin des 200.000 spectateurs de Brésil-Uruguay en 1950. Une ville dans le ville. Le stade a beaucoup changé pour accueillir les futurs JO et la coupe du monde 2014. C’est d’ailleurs ici que le Brésil a tristement perdu 7-1 contre l’Allemagne en demi-finale de « sa » coupe du monde. En l’occurrence, le match opposait Flamengo à Palmeiras, soit le club le plus supporté de la ville contre le récent vainqueur de la coupe du Brésil. Défaite 2-1 des locaux, mais une ambiance de DINGUE.

Allez, encore une semaine loin de vous et nous rentrons.

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